
Musk se retrouve dans une position inédite où il peut surveiller ses propres conflits d’intérêts, ce qui soulève de vives inquiétudes sur l’équité et la transparence gouvernementale.
Une totale autonomie

La Maison-Blanche ne semble pas préoccupée par la loyauté d’Elon Musk, puisqu’il a récemment été nommé «Special Government Employee », tout en lui accordant une totale autonomie pour superviser ses propres conflits d’intérêts.
De nombreuses interrogations

Cette annonce, perçue comme surprenante et préoccupante, a provoqué de vives réactions et soulevé de nombreuses interrogations.
Dépenses superflues

Alors qu’Elon Musk supervise désormais la réduction des «dépenses superflues» du gouvernement, ses propres entreprises ont largement bénéficié de fonds publics.
Un prêt et un crédit d’impôt

Elon Musk via sa compagnie Tesla a reçu un prêt de 465 millions de dollars en 2010 du Département de l’Énergie et un crédit d’impôt de 1,4 milliard de dollars du Nevada en 2014 pour sa Gigafactory.
Un contrat

SpaceX a décroché un contrat de près de 3 milliards de dollars avec la NASA pour un module lunaire et plus de 650 millions de dollars avec l’US Air Force.
Une position inédite

En tant que «Special Government Employee », Elon Musk se trouve dans une position inédite, lui conférant un pouvoir de supervision sur les finances et l’efficacité gouvernementale, tout en conservant des intérêts directs dans des secteurs largement soutenus par des fonds publics.
Un risque majeur

Cette situation soulève un risque majeur de conflits d’intérêts, lui permettant potentiellement de favoriser ses propres entreprises tout en réduisant ou supprimant les subventions accordées à ses concurrents aux États-Unis.
Un avantage

Parmi les principaux concurrents concernés, Tesla pourrait profiter d’un avantage en matière de subventions pour les véhicules électriques, au détriment de Rivian et Lucid Motors.
Plus facilement

SpaceX pourrait accéder plus facilement aux contrats spatiaux, évinçant des rivaux comme Blue Origin (fondé par Jeff Bezos) et United Launch Alliance (ULA).
Sa position dominante

De son côté, Starlink pourrait consolider sa position dominante en limitant l’accès aux financements publics pour des concurrents tels que HughesNet et Viasat dans le secteur de l’internet satellitaire.
Sa popularité

Les récentes nominations d’Elon Musk au sein du gouvernement américain ont provoqué d’importantes manifestations, rassemblant des centaines de protestataires soutenus par des élus démocrates. Ils dénoncent son influence grandissante sur les finances fédérales. Dans le même temps, sa popularité chute, avec seulement 40% d’opinions favorables, selon un sondage du Wall Street Journal.