Le 28 février 2026, le gouvernement américain et Israël ont mené une opération conjointe en Iran, à la suite de quoi les États-Unis ont déclaré être en guerre contre ce pays. Ces attaques ont déclenché des frappes de représailles de la part de l’Iran, visant des bases militaires américaines et israéliennes à travers le Moyen-Orient. Selon Donald Trump, cette guerre n’a pas de date butoir, et les États-Unis poursuivront leurs opérations dans le pays jusqu’à ce qu’ils constatent un changement de régime significatif, ainsi que la fin du programme nucléaire présumé de l’Iran. Après avoir tué le Guide suprême iranien Ali Khamenei dès le premier jour de la guerre, Trump a changé de discours, affirmant alors qu’il avait été contraint d’attaquer l’Iran parce que ce pays « allait certainement » attaquer Israël.
Les pays du Golfe pris au piège
Le Liban et les autres pays du Golfe se sont désormais retrouvés entraînés dans le conflit. L’Iran a frappé des infrastructures américaines dans neuf pays différents, et le Hezbollah, groupe basé au Liban et financé par l’Iran, a annoncé qu’il était prêt à entrer en guerre ouverte contre Israël.
L’Iran a envoyé des milliers de drones et de missiles vers neuf pays du Golfe, visant des installations militaires américaines. Certaines infrastructures civiles ont également été détruites, notamment des aéroports et des pistes d’atterrissage. Entre le 28 février et le 2 mars 2026, l’Iran a attaqué neuf pays différents et 27 installations militaires distinctes le long de la côte du Golfe.
Grèves le 3 mars
Ni les États-Unis ni Israël n’ont cessé leurs attaques incessantes contre l’Iran, et en représailles, l’Iran a mené des attaques quasi-continues contre les alliés américains dans les États du Golfe.
L’Iran a intensifié l’ampleur de ses frappes, visant désormais les missions diplomatiques américaines plutôt que les infrastructures militaires. En Arabie saoudite, deux drones iraniens ont réussi à frapper l’ambassade des États-Unis à Riyad.
Ces frappes ont causé des dégâts structurels à l’ambassade, et des photos ont montré de la fumée s’échappant de l’enceinte de l’ambassade. Les autorités saoudiennes ont également confirmé que huit drones iraniens avaient été interceptés au-dessus de Riyad et d’Al Kharj. Selon des sources saoudiennes, certaines de ces frappes visaient la base aérienne Prince Sultan. Les États-Unis ont émis une alerte de sécurité recommandant aux Américains d’éviter le consulat américain à Dhahran.
Des frappes de drones visent le consulat
Des drones iraniens ont également frappé le consulat américain à Dubaï, aux Émirats arabes unis. Des images vidéo ont montré que les frappes de drones avaient provoqué un petit incendie dans l’enceinte du consulat, mais celui-ci n’a subi que des dégâts limités. Au port de Fujaïrah, des débris provenant d’un missile intercepté sont tombés dans la zone et ont déclenché un incendie. L’Iran a également frappé Oman, en visant des infrastructures maritimes clés. Plusieurs drones iraniens ont été interceptés par les forces de défense, mais au moins un drone a touché des réservoirs de carburant dans le port de Duqm. La Jordanie, Bahreïn et le Qatar ont tous signalé avoir intercepté des missiles iraniens.
Grèves du 4 mars
L’Iran a poursuivi sa campagne dans le Golfe après une nuit entière de frappes menées par Israël et les États-Unis, en frappant la capitale, Téhéran. Le 4 mars, l’Iran a pris pour cible l’Arabie saoudite, Bahreïn, le Qatar, le Koweït et les Émirats arabes unis, lançant une salve de missiles et de drones. L’Iran a pris pour cible la raffinerie d’Aramco Oil à Ras Tanura, en Arabie saoudite. Selon des responsables, les drones ont atteint leur cible mais n’ont causé aucun dommage. Les autorités saoudiennes ont déclaré que les systèmes de défense du pays avaient intercepté neuf drones qui tentaient de pénétrer dans l’espace aérien national.
Une base aérienne prise pour cible
L’Iran a également pris pour cible la base aérienne d’Al Udeid, près de Doha, au Qatar, en tirant deux missiles balistiques. L’un a été intercepté par les forces de défense, mais l’autre a frappé la base aérienne. Dans un communiqué distinct, un responsable qatari a confirmé que le pays avait intercepté six drones et deux missiles de croisière qui tentaient de pénétrer dans son espace aérien.
Le Koweït a également intercepté des missiles et des drones, mais un drone kamikaze iranien a frappé une zone résidentielle, tuant une jeune fille. Le ministère de la Défense des Émirats arabes unis a indiqué que les forces iraniennes avaient lancé 129 drones et trois missiles balistiques en direction du territoire émirati. Les défenses des Émirats arabes unis ont intercepté 121 drones et ont signalé que les huit autres n’avaient pas atteint leurs cibles.
Grèves le 5 mars
L’Iran a poursuivi sa campagne de tirs de missiles et de drones contre les États du Golfe, lançant des attaques contre Bahreïn, le Qatar, l’Arabie saoudite, le Koweït et les Émirats arabes unis. L’Iran a pris pour cible une raffinerie de pétrole de Bapco à Bahreïn, provoquant un incendie sur le site.
Les forces de défense bahreïniennes ont intercepté deux autres missiles de croisière. Le Qatar a annoncé avoir intercepté 13 missiles – la plus importante salve envoyée par l’Iran vers le Qatar à ce jour. L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont également annoncé avoir intercepté des missiles. Les défenses aériennes saoudiennes ont abattu trois drones à l’est d’Al Kharj et un drone à l’est d’Al Jawf. Aux Émirats arabes unis, une attaque contre la base aérienne d’Al Dafrah a provoqué la chute de débris dans la zone industrielle adjacente d’ICAD II, blessant six travailleurs étrangers.
Nombre total de grèves
Les Émirats arabes unis ont indiqué en mars que 1 072 drones et 204 missiles avaient pris leur territoire pour cible. Bahreïn a signalé qu’environ 70 missiles et 59 drones avaient visé le royaume.
Le Koweït a annoncé que 178 missiles et 384 drones avaient pris le pays pour cible, la plupart ayant été interceptés par les défenses aériennes. Le Qatar a signalé que 120 missiles et 53 drones avaient été lancés en direction du pays, les défenses aériennes qataries ayant intercepté la majorité des projectiles.